samedi 24 mai 2008
WIFI WPA sur Yellow Dog Linux 6.0 sur PS3
Adapté depuis :
http://dachaac.blogspot.com/2007/08/guide-to-get-wpa-psk-working-on-ps3-ydl.html
1 - Télécharger le package suivant :
2 - L'installer depuis un terminal, loggé en root en faisant :
rpm -Uvh wireless-tools-28-1.ppc64.rpm --force
Pour cleaner la configuration sans fil :
iwpriv eth0 set_alg 2
iwconfig eth0 key s:passphrase
iwconfig eth0 essid ESSID
Pour avoir la liste des réseaux :
4 - Pour connecter automatiquement au redémarrage
/etc/sysconfig/networking-scripts/devices/ifcfg-eth0
DEVICE=eth0
BOOTPROTO=dhcp
ONBOOT=yes
ESSID=ESSID
TYPE=Wireless
/etc/sysconfig/networking/devices/keys-eth0
KEY=s:passphrase
IWPRIV="set_alg 2"
Pour tester, ne reste plus qu'à tester de se connecter :
samedi 27 mai 2006
Flux RSS
Pour ceux qui parcourent les nombreux blogs qui naissent, qui aiment lire les fils d'actualités et qui veulent gagner du temps en centralisant tout cela avec une interface unifiée, il existe nombre de logiciels. Les navigateurs Opera et Firefox proposent de lire ces flux et IE7 fera de même bientôt (voir la beta qui est sortie)
D'autre logiciels dédiés existent, notamment un que m'a fait découvrir un collègue, RSS Bandit.
http://www.rssbandit.org
Simple et efficace. Basé sur le framework .NET, multilangue. Il permet de poster des commentaires, gère le drag-and-drop des boutons orange XML, gère le passage via les proxy (pour ceux qui l'utilisent comme moi au boulot), permet de s'abonner aux serveurs de newsgroup et intégre un navigateur à onglets pour visualiser les pages, et la liste est encore longue.
Vous avez compris, je l'ai adopté !
Et c'est opensource, pour le bonheur de la communauté. Elle est pas belle la vie ?
mercredi 16 mars 2005
Copie légale ?
Le tribunal correctionnel de la préfecture de l'Aveyron, a relaxé un individu de 22 ans, qui avait comparu le 4 août dernier. En février 2003, une perquisition à son domicile - dans le cadre d'une autre affaire - avait permis à la gendarmerie de saisir quelque 500 films sur CD-Rom qu'il avait copié. Apparemment à partir d'autres oeuvres originales et non pas depuis un réseau Peer-To-Peer.
Evidemment le SEV (Syndicat de l'Edition Vidéo) et les majors ont immédiatement fait appel de ce jugement, dans leur quête de condamnations exemplaires destinées à refroidir les 20 millions de pirates français, qui brûlent des CD à tout va. Il est intéressant de noter que le profil du pirate type montre qu'il n'est pas forcément démuni comme on pourrait le croire et que ce phénomène touche toutes les catégories socio-professionnelles (cadres, ouvriers, agent de police).
Mais moi, je ne comprends plus ! Je pensais qu'on ne pouvait copier qu'une oeuvre dont on avait acquis les droits en s'acquittant du prix demandé. En d'autres termes, que l'on ne pouvait que reproduire une oeuvre que l'on possédait déjà.
Hors, ici le jugement a l'air de dire que c'est la source d'obtention qui importe ; il serait interdit de télécharger depuis le B2B, mais on pourrait copier pour soi le dernier Calogero acheté par un ami.
Ce jugement annule complètement cette idée répandue. Et s'il est confirmé en appel, cette nouvelle jurisprudence pourrait faire du bruit.
Fizzy
Selon l'article L122-5 du code de la propriété intellectuelle, « lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire (...) les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective ». Ce principe est réaffirmé dans un autre article du code, le 211-3.
Comme on le voit, le code de la propriété intellectuelle ouvre la porte à diverses interprétations de ce qui entre ou non dans le cadre de la copie privée.